7 bonnes raisons de se dire : « Chouette un cauchemar ! »

 

Faire un cauchemar dérange et peut vous mettre mal à l’aise ou vous rendre anxieux. Selon le scénario de ce rêve particulier et l’intensité des émotions vécue la nuit, le cauchemar peut vous hanter même la journée ; surtout s’il se répète (rêve récurrent).

Et pourtant, derrière ce rêve dérangeant, se cache beaucoup de sagesse que cette citation ne dément pas :

« Nommer sa terreur : une bonne façon de la rendre salutaire » Claire de Lamirande, romancière.

C’est pourquoi, vous avez 7 bonnes raisons de vous réjouir lorsque vous faites un cauchemar.

Première raison :

Il est un rappel de votre vie intérieur du moment, de l’activité cachée de votre psyché que vous ne pouvez nier. La bonne nouvelle, c’est que vous êtes prêt à prendre soin d’elle : vous n’êtes pas dans le déni, ni la peur. Le dialogue est alors possible.

Beaucoup disent ne pas rêver car leurs rêves passent inaperçus. Mais un cauchemar, il y a moins de risque qu’on l’oublie, car il s’impose à nous, en nous obligeant à se demander : « Mais qu’est-ce que c’est donc ? Que se passe-t-il ? Qu’est-ce qu’il me veut celui-là ? »

C’est l’occasion d’apprendre la programmation du rêve adaptée à votre cauchemar pour que celui-ci évolue positivement. Et qu’il devienne une expérience de rêve agréable.

cauchemar qui remonte  à la surface

cauchemar à la surface de notre conscience

Deuxième raison :

Le cauchemar joue le rôle de crise salutaire ; il est un moyen d’éliminer un trop plein d’émotions, de stress en lien avec votre vie de veille. Alors acceptez ce fait, tout simplement, tout comme parfois lorsqu’on a une plaie ou un bouton, il est nécessaire d’extraire le pus, pour ne pas que la peau se surinfecte.

Ainsi si le cauchemar se rapporte à un déséquilibre passager dans votre vie, il disparaîtra alors de lui-même grâce à la décharge émotionnelle qu’il provoque.

Troisième raison :

Il nous oblige à affronter nos peurs inconscientes et ainsi à nous ressaisir tout naturellement sous peine de devenir récurrent.

Parfois rien que d’y repenser tranquillement ou de raconter son cauchemar à quelqu’un de confiance, entraine un travail subconscient qui permet de changer inconsciemment des choses dans sa vie.

Quatrième raison :

C’est votre subconscient qui s’exprime pour vous transmettre un message essentiel que vous devez faire l’effort d’interpréter et d’agir en conséquence.

D’où la nécessité d’interpréter votre cauchemar avec plus d’attention qu’un rêve habituel, pour en comprendre le sens caché. Une fois que vous avez saisi clairement son message, il vous faut passer à l’action pour faire les changements nécessaires dans votre vie ; la programmation du rêve adaptée à votre cauchemar peut aussi vous y aider.

Ainsi le cauchemar n’aura plus de raison de venir vous embêter ou de s’aggraver car il sera résolu.

Cinquième raison :

C’est un état des lieux ou une mise en garde à ne pas prendre à la légère, concernant votre état physique.

Les cauchemars des malades sont bien connus mais ça peut être aussi dû à une mauvaise position pendant le sommeil, à une indigestion, à la prise de certains médicaments, à l’abus d’alcool, aux symptômes prémenstruels…

Sixième raison :

Quand le cauchemar s’installe et devient récurrent, c’est qu’il insiste vraiment pour que vous vous occupiez de ce conflit intérieur qui commence à prendre trop de place.

Cela peut être dû à un traumatisme plus ancien, non réglé par exemple ; dans tous les cas, il devient alors nécessaire de le faire évoluer constructivement grâce au rêve lucide.

cauchemar lié  à un traumatisme plus ancien ?

Cauchemar lié à un traumatisme plus ancien ?

Septième raison :

Que le cauchemar vous pousse à créer un contexte agréable pour bien dormir et vous préparer à faire de beaux rêves ; car si les cauchemars ont leurs bienfaits, les beaux rêves également !

En effet les beaux rêves aident à avoir un sommeil réparateur et paisible, chose d’autant plus nécessaire si l’on veut faire face à des journées éprouvantes : de véritables cauchemars !

 

Vous avez apprécié cet article, vous allez apprécier « cauchemars pluriels »


Je remercie WadeB de m’avoir permis d’illustrer mon billet.


Marie-José Pistoresi